Nos sources et notre prudence éditoriale
Informer, c’est aussi savoir dire ce que l’on sait… et ce que l’on ne sait pas encore.
Karuk’O aborde des sujets techniques, économiques, environnementaux, institutionnels ou historiques avec une règle simple : ne pas présenter comme un fait ce que nous ne pouvons pas suffisamment établir.
D’où viennent nos informations ?
Selon les sujets, Karuk’O peut notamment s’appuyer sur :
Toutes ces sources n’ont pas la même fonction ni le même niveau de preuve. Un signalement documente une situation rapportée ; il ne permet pas, à lui seul, d’en déterminer la cause.
Nos quatre repères
ÉTABLI
L’information repose sur des éléments suffisamment identifiables et vérifiables pour être présentée comme un fait dans le contexte étudié.
À VÉRIFIER
Un élément existe ou a été porté à notre connaissance, mais les informations disponibles ne permettent pas encore de le considérer comme suffisamment établi.
QUESTION
Une interrogation importante est identifiée, mais nous ne disposons pas encore de suffisamment d’éléments pour y répondre. Une question n’est pas une accusation.
HYPOTHÈSE
Une explication possible peut être envisagée, mais elle reste une hypothèse tant qu’elle n’a pas été suffisamment confrontée aux faits.
Une source n’est pas une conclusion
Un rapport peut décrire une situation. Une loi peut définir une compétence. Un budget peut montrer un financement. Une délibération peut révéler une décision. Une donnée peut montrer une évolution.
Mais comprendre demande souvent de relier plusieurs sources.
Les mots ont aussi leur importance
Nous distinguons « cela prouve que » de « ces éléments permettent d’observer que », une causalité établie d’une simultanéité, et une intention supposée de ce qu’un document prévoit réellement.
Cette prudence n’empêche pas de poser des questions difficiles. Elle permet de les poser plus solidement.
Nos analyses peuvent évoluer
Un nouveau document, une nouvelle donnée, une correction ou une expertise supplémentaire peut modifier notre compréhension. Un contenu doit pouvoir être complété, corrigé, actualisé ou recontextualisé.
Nous distinguons toujours ce qui a été signalé de ce qui a été indépendamment vérifié.

