Karuk'O
Les derniers signalements de l'archipel en temps réel • Consultez les mises à jour et contribuez aux observations autour de vous

Nos sources et notre prudence éditoriale

Informer, c’est aussi savoir dire ce que l’on sait… et ce que l’on ne sait pas encore.

Karuk’O aborde des sujets techniques, économiques, environnementaux, institutionnels ou historiques avec une règle simple : ne pas présenter comme un fait ce que nous ne pouvons pas suffisamment établir.

D’où viennent nos informations ?

Selon les sujets, Karuk’O peut notamment s’appuyer sur :

Données publiquesTextes législatifs et réglementairesRapports institutionnelsPublications scientifiques ou techniquesDocuments administratifsDécisions et délibérations publiquesDonnées environnementalesInformations des organismes concernésTravaux de professionnels ou d’expertsObservations issues des signalements

Toutes ces sources n’ont pas la même fonction ni le même niveau de preuve. Un signalement documente une situation rapportée ; il ne permet pas, à lui seul, d’en déterminer la cause.

Nos quatre repères

ÉTABLI

L’information repose sur des éléments suffisamment identifiables et vérifiables pour être présentée comme un fait dans le contexte étudié.

À VÉRIFIER

Un élément existe ou a été porté à notre connaissance, mais les informations disponibles ne permettent pas encore de le considérer comme suffisamment établi.

QUESTION

Une interrogation importante est identifiée, mais nous ne disposons pas encore de suffisamment d’éléments pour y répondre. Une question n’est pas une accusation.

HYPOTHÈSE

Une explication possible peut être envisagée, mais elle reste une hypothèse tant qu’elle n’a pas été suffisamment confrontée aux faits.

Une source n’est pas une conclusion

Un rapport peut décrire une situation. Une loi peut définir une compétence. Un budget peut montrer un financement. Une délibération peut révéler une décision. Une donnée peut montrer une évolution.

Mais comprendre demande souvent de relier plusieurs sources.

Qui produit cette information ? Quand ? Dans quel contexte ? Que mesure-t-elle réellement ? Que ne permet-elle pas de conclure ? Comment la confronter ?

Les mots ont aussi leur importance

Nous distinguons « cela prouve que » de « ces éléments permettent d’observer que », une causalité établie d’une simultanéité, et une intention supposée de ce qu’un document prévoit réellement.

Cette prudence n’empêche pas de poser des questions difficiles. Elle permet de les poser plus solidement.

Nos analyses peuvent évoluer

Un nouveau document, une nouvelle donnée, une correction ou une expertise supplémentaire peut modifier notre compréhension. Un contenu doit pouvoir être complété, corrigé, actualisé ou recontextualisé.

Nous distinguons toujours ce qui a été signalé de ce qui a été indépendamment vérifié.

Nous pouvons nous tromper ou découvrir qu’une première interprétation était incomplète. Notre responsabilité est alors de pouvoir le reconnaître et corriger.

Vérifier ce qui peut l’être. Identifier ce qui ne l’est pas encore. Et laisser une question ouverte lorsqu’elle doit encore l’être.